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Pandore se contredit…
Je sais, je l’ai proclamé. C’est mon manifeste.
Du projet
Sans objet. Ce blog ne revendique rien et ne veut rien améliorer. Il n’entend pas changer les mentalités ou provoquer quelque prise de conscience. Je ne suis pas un preux chevalier pourfendant de son épée injustices, ignominies, iniquités et autres dysfonctionnements sociétaux. A prendre ou à laisser.
Mais là, je n’ai pas le choix. Ne pas réagir c’est me rendre coupable de non assistance à oreilles en danger! Nous sommes victime d’une intolérable – pour autant qu’il en fût d’acceptables – agression. Le coupable? Une bande jeunes, Tokyo Hotel. Groupe d’adolescents se prenant pour des stars du rock alors qu’ils ne nous servent que mièvreries boutonneuses. A vous refiler des otites purulentes. J’adhère sans réserve à l’impératif catégorique, aussi je ne vous torturerai pas en vous imposant la vision d’une de leurs performances scéniques. Je respecte le libre-arbitre, aussi si vous êtes masochiste… cliquez ici.
Non contents de polluer nos tympans, ils transforment nos filles – elles semblent plus frappées par cette ignoble maladie – en boule de nerfs hystériques, capables d’attendre des heures, vociférantes, portable à la main, que passent leurs idoles… et quand elles se présentent, sourire satisfait aux lèvres, en agitant leurs mains avec condescendance, c’est en agitant les leurs que nos filles répondent; à ce qu’elles prennent pour un signe à elles seules adressé. Elles ne pensent même plus à exécuter la tâche qui les mena là, prendre une photo…
Vous n’en pouvez plus? J’offre l’asile à vos pauvres oreilles. Un pur moment de rock, du vrai, du bon…
Motörhead révisité! Un régal!
Je sais, je l’avais dit. Ne pas changer les mentalités, ne pas provoquer de prises de conscience… Mais là, convenez-en, c’est un cas de force majeure. Il en va quand-même de vos oreilles.
Ta soeur aux infos!
L’information. On en bouffe jusqu’à l’écœurement, jusqu’à ce que, dans un soubresaut de lucidité, on crie suffit! C’est bon! On sait! Mais un petit rot plus tard, c’est le sevrage et son cortège d’angoisses. Il nous en faut. Non pas pour savoir ce qui se passe en ce bas monde, mais pour paraître moins con que les autres.
Le monde bouge vite, trop vite. Entre les seins (de) mis(s) à nus et la sortie de Nicolas, pas le temps de s’interroger. Juste celui de prendre l’air important de celui qui sait que Sarkozy a photographié Miss France à poil, Britney est allée mangé un steack frites avec Harry Potter et que ta soeur est passée aux infos de 16h00…
Merde! Il est 16h15… Si ça se trouve c’est déjà sur You Tube! Moi qui croyait tenir un scoop… J’ai déjà un quart d’heure de retard. Une éternité, quoi.
Pandore, un lien, une divagation.
En consultant les statistiques, j’ai remarqué que certains aboutirent céans à l’aide des recherches suivantes: mythe grec de la boîte de Pandore, boîte de Pandore mythologie grecque. Par ailleurs, leur consultation m’apprend qu’à ce jour l’article y faisant allusion est le plus consulté.
Afin de satisfaire, autant que faire se peut, ces esprits curieux, voici un lien où ils pourront étancher leur soif de connaissance.
Pandore fut créée sur l’ordre de Zeus qui voulait se venger de Prométhée qui, guidé par le seul souci de rendre la vie de son prochain plus confortable (il n’en pouvait plus de voir ses semblables greloter dans leurs chaumières en s’usant les dents sur de la viande crue), vola le feu.
Il ordonna qu’elle soit belle, douée de ses mains, pour la musique, persuasive et menteuse. Par contre, il n’ordonna pas qu’elle fût curieuse… Il se contenta – ô perversité divine – de le lui suggérer en lui confiant l’amphore contenant tous les maux de la terre, avec l’ordre de ne l’ouvrir sous aucun prétexte. Il la fit femme.
Il trouva un homme – pas n’importe lequel, le frère de Prométhée lui-même – pour la marier alors qu’il ne l’envisageait pas (Epiméthée avait promis, il le jura sur son propre foie, de ne rien accepter de Zeus) et s’en lava les mains.
Elle: curieuse, menteuse, belle et persuavive. Lui: poltron, hypocrite, et pour tout cerveau un organe dont on se (com)plaît à vanter mérites et dimensions. Match nul, balle au centre.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais s’il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux.
Alfred de Musset
Sans femme, la vie de l’homme n’est pas vivable, et avec une femme, guère plus
Hésiode
Once upon a time…
Une nuit de 6 heures, la culture n’a pas de prix
Coucher à 23h00, lever 5h30. 6h30 moins le temps nécessaire pour préparer le biberon du petit dernier. Déchiré, ébouriffé, décalqué. Bref, fatigué. Je ne le regrette pas.
Superbe documentaire sur la Résistance (France 2). Des débuts à la Libération. 2 heures d’histoire. Un pur moment de bonheur télévisuel. Comme on en aimerait plus souvent.
Ce soir, rebelote. J’en bave déjà de plaisir.